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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 10:15

Morgan Stanley est une banque d'investissement dont le siège social se trouve à New York (sur Times Square).

La société, formée par JP Morgan & Co. a vu le jour le 16 Septembre 1935.

 

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En août 2006, Morgan Stanley a racheté le Paris Saint-Germain à Canal+ avec le fonds d'investissement Butler et Colony Capital.

Morgan Stanley posséde 4.06% de la société Ubisoft.

 

Morgan Stanley s'adresse à un groupe diversifié de sociétés, gouvernements, institutions financières et les particuliers. Morgan Stanley opère également dans 36 pays à travers le monde, avec plus de 600 bureaux et un effectif de plus de 60.000. La société rapporte US $ 779 milliards d'actifs sous sa gestion.

 

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 09:49

Lazard est une banque d'affaires franco-américaine dont les trois principaux bureaux se situent à New York, Paris et Londres, par ordre d'influence. La banque a été fondée aux États-Unis en 1876 par trois banquiers juifs ashkénazes émigrés aux États-Unis depuis leur ville natale de Phalsbourg en Lorraine : Alexandre, Elie et Simon Lazard, bientôt associés à leur beau-frère Alexandre Weill.

 

Lazard.gif

 

Bien que son métier historique soit la gestion d'actifs, Lazard est surtout connue pour son métier de conseil en fusion-acquisitions. Son caractère secret, la qualité des connexions de ses associés-gérants et de ses conseils, et dans une moindre mesure, ses tarifs plutôt en dessous du marché lui ont permis pendant longtemps de maintenir une influence sans commune mesure avec la taille de la banque elle-même. Sur le marché français, elle a même été incontournable jusqu'en 1997, date de son dernier classement comme numéro un des banques-conseils en fusions-acquisitions. Certains de ses associés-gérants, parmi lesquels Antoine Bernheim, Felix Rohatyn, Raymond Philippe et André Meyer, sont à l'origine d'empires industriels tels que LVMH ou Cap Gemini, ou ont été décisifs dans des dossiers très délicats tels que la remise en ordre des finances de la ville de New York, la défense du franc dans les années 1930, ou encore la gestion du portefeuille de valeurs mobilières de Jackie Kennedy.

La culture de la banque Lazard, sa structure de capital (société de personnes), ses légendaires conflits entre associés ont fini par limiter les options de la société et écorner l'image de toute-puissance dont a longtemps bénéficié la banque. Son PDG pendant presque 25 ans, Michel David-Weill (1977-2001), qualifié de « Dernier Empereur » à Wall Street tant son influence a été décisive jusque dans les années 1980, et dernier héritier d'une fabuleuse dynastie de banquiers, a dû finalement céder sa place à Bruce Wasserstein, un deal-maker américain qui a pris une part active à la restructuration des entreprises américaines dans les années 1980 et 1990 au sein de First Boston (devenu CSFB) puis de Wasserstein, Perella & Co (devenu Dresdner Kleinwort Wasserstein). Wasserstein a pris « à la hussarde » le contrôle capitalistique de la banque en introduisant certaines de ses activités en bourse, afin de racheter la participation au capital des familles historiques, non sans difficultés puisque cette opération s'est soldée par le départ de certains associés décisifs, tel Gerardo Braggiotti (qui avait propulsé Lazard au rang de numéro un des banques-conseils en Italie en quelques années).

La banque d'affaires a clos l'année 2007 sur un résultat net record de 155 millions de dollars, en hausse de 67 % par rapport à 2006. La banque a récemment recruté comme directeur exécutif senior de sa division banque d'investissement l'ancien directeur général du Fonds monétaire international, Rodrigo Rato.

Direction 

  • Alexandre Lazard, Elie Lazard et Simon Lazard
  • Alexandre Weill
  • David David-Weill
  • Pierre David-Weill : -1977
  • Michel David-Weill : 1977-2001
  • Bruce Wasserstein : 2001-2009
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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 05:57

Natixis est la banque de financement et d'investissement du groupe BPCE, issu de la fusion des groupes Caisse d'Épargne et Banque populaire.

 

natixis logo large

Nouveau logo pour Natixis

 

 

En mars 2006, en France, le Groupe Caisse d'Épargne et le Groupe Banque populaire annoncent un projet de rapprochement de leurs banques d'investissement (respectivement : IXIS Corporate & Investment Bank issu de la Caisse des dépôts et consignations et Natexis Banques Populaires) et de leurs principales filiales.

La nouvelle entité a pris le nom de Natixis et sa cotation en Bourse a été officialisée fin novembre 2006, avec un prix d'introduction de 19,55 euros.

Touchée notamment par la crise des subprimes, l'action Natixis a en moins de deux ans perdu près de 95% de sa valeur, en passant sous le seuil de 1 euro en mars 2009, stabilisée autour de 3.5€ en 2010.

 

logo-banque populaire + caisse-epargne-bug-informatique-video-L-1 = LOGO NATIXIS

 

Le groupe a été actionnaire de CIFG, société créé en mai 2002 dans l'Etat de New-York, mais qui a depuis son siège aux Bermudes. CIFG est l'un des huit premiers rehausseur de crédit (monolines) aux Etats-Unis, chargés de transformer les créances hypothècaires risquées (les subprimes) en placements recevant la meilleure notation financière, soit AAA. Les deux maisons-mères de Natixis, le Groupe Caisse d'Épargne et le Groupe Banque populaire ont été contrainte de racheter CIFG le 20 novembre 2007 et de le recapitaliser de 1,5 milliard d'euros. L'encours de CIFG a été chiffré à 70 milliards d'euros par Nicolas Merindol, directeur des Caisses d'Epargne, lors d'une audition officielle.  

Du 4 au 18 septembre 2008, la mise sur le marché de 1.7 milliards de titres a permis une augmentation de capital de 3.7 milliards d'euros    , ce qui porte le nombre total d'actions à 2.9 milliards. Néanmoins, avec un cours de 2.55€ au moment de l'annonce, la capitalisation totale espérée n'est plus que de 7.4 G€.

Le 29 septembre 2008 à 15h50 prise dans la crise des "subprimes", la valeur de l’action atteint un plus bas à 1,75 € soit une perte de 91,04 % par rapport à sa valeur d’introduction  .

Le vendredi noir du 24 octobre 2008, l'action atteint brièvement un nouveau plus bas à 1.24€. Valeur qu'elle retrouve en décembre 2008 après l'annonce de provisions d'un montant de 450 millions d'Euros suite à l'affaire Bernard Madoff .

Le 15 décembre 2008 en France, Natixis a annoncé provisionner au moins 450 millions d'euros dans la fraude perpétrée par Bernard Madoff.

Le vendredi 19 décembre 2008 , le conseil de surveillance annonce parmi diverses mesures la suppression 15 % des postes de la BFI , Banque de Financement et d'Investissement et l'arrêt des activités les plus risquées. L'objectif affiché est la réduction des sources de pertes.

Natixis est désormais cité en référence à l'égal d'Eurotunnel. Les pertes pour l'exercice 2008 seraient de l'ordre de 2 milliards d'euros. Le 19 janvier 2009, la valeur du titre est de 1 euros soit 5 % du cout initial .

 

Natixis(1)

 

Ces difficultés se sont étendues aux maisons mère, les Caisses d'Epargne et Banques Populaires, affectées par de considérables moins-values, mais le fonds de garantie des dépôts est censé permettre aux clients des banques d'être protégés et remboursés à hauteur de 70 000 euros en France.

 

Un bilan de l'état des banques de janvier 2009 indique que toutes les banques font des bénéfices sauf Dexia, la Caisse d'épargne le Groupe Banque Populaire et Natixis.

 

Le 26 Février 2009 , les comptes de l'année indiquent une perte de 2 Milliards 622 Millions d'Euros.

Le 6 Mars 2009 , sous l'impulsion du gouvernement , Messieurs Comolet et Mettling demissionnent (Monsieur Comolet reconnaitra à la radio que c'est normal ), et Monsieur François Pérol , soutenu par le Président de la République est nommé Président du conseil de surveillance. Le cours du titre NATIXIS (KN) vaut alors moins de 1 Euros. Les actionnaires floués portent plainte. Pourtant, à ce jour la banque n'est pas en Cessation de paiements et demeure un excellent investissement.

La banque envisage le départ volontaire de 166 salariés dans l'activité titres et 130 autres d'activité de banque de financement et d'investissement (BFI).

Le président de son conseil de surveillance, François Pérol ne touchera que 550 000 Euros annuel sans bonus en 2009. Le magazine Les Échos révèle dans son édition du 27 mars 2009 que 90 millions d'euros vont être distribués aux traders de la société sous forme de prime.

 

natixis 469 300 20081 1257b

 

Le 30 Avril 2009 , l'Assemblée Générale a été accueillie par des CRS. Une action de "Lancer de pantoufles " a été provoqué par le Collectif Sauvons les Riches. Il est annoncé a cette AG qu'il est possible qu'il y ait encore 50 milliards d'euros d'actifs douteux.

Le 14 Mai 2009, alors que certaines banques annoncent des bénéfices pour le 1er trimestre 2009 , Natixis annonce 1,9 Milliards de pertes.

Le 19 Mai 2009 , une perquisition est ordonnée au siège de la banque , suite aux plaintes en cours des actionnaires estimant avoir été trompés.

Concernant la fusion des actionnaires majoritaires (Projet SEQUANA) , le projet de loi est accepté le 20 Mai 2009 par les députes et sera vu le 8 juin par les sénateurs . Les syndicats font appels à divers experts afin de les aider à juger du projet. Le cabinet SECAFI rend son rapport le 26 Mai .

Le 5 Juin 2009 ,les Comités d'entreprise informe de leur intention de déposer un recours en justice pour défaut d'information.

Le 9 Juin 2009 , les sénateurs, 187 voix pour et 154 contre, approuvent le rapprochement des deux banques.Le secrétaire d'État au Commerce Hervé Novelli indique que création du "nouvel organe central pourra être effective dès le mois de juillet"

Le 26 août 2009, Natixis annonce la mise en place d'une garantie de sa maison mère, BPCE, issue du rapprochement des groupes Banque Populaire et Caisse d'Epargne, sur environ 35 milliards d'euros d'actifs de GAPC. La valeur s'envole de 33,26% à 3,07 euros dès l'ouverture de la séance.Fort de la mise en place de la garantie apportée par la BPCE, Natixis confirme ses objectifs de croissance et de retour à la rentabilité attendu pour le second semestre 2009.

 


 

Natixis en 2006: (source http://www.globalam.natixis.com)

 

Paris, le 17 Novembre 2006

Création de NATIXIS

L’Assemblée générale mixte de Natexis Banques Populaires s’est tenue aujourd’hui. Elle a approuvé la création de NATIXIS, la banque d’investissements et de projets commune des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne. Les organes de gouvernance de NATIXIS (Conseil de surveillance et Directoire) ont été mis en place immédiatement après cette assemblée.

Réunie au Palais des Congrès à Paris aujourd’hui à 11h00, l’assemblée générale mixte des actionnaires de Natexis Banques Populaires a approuvé les 51 résolutions proposées, autorisant la modification de la structure du capital et la création de NATIXIS et nommant les membres du conseil de surveillance.

CRÉATION DE NATIXIS ET MODIFICATION DE LA STRUCTURE DU CAPITAL.

Les résolutions approuvées par l’assemblée ont permis l’adoption de nouveaux statuts, de la nouvelle dénomination sociale et d’une nouvelle forme de gouvernance, avec un conseil de surveillance et un directoire.

L’assemblée a également approuvé :
- les apports d’actifs de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne et de Prévoyance et de la SNC Champion (filiale de la Banque Fédérale des Banques Populaires sous forme de filiales, de participations et de certificats coopératifs d’investissement.
- une augmentation du capital social (sous forme d’émission d’actions nouvelles), permettant de rémunérer ces apports.

A l’issue de ces opérations, NATIXIS est détenu à parité et à hauteur de 45,5% par le Groupe Caisse d’Epargne et le Groupe Banque Populaire. Parallèlement, NATIXIS détient une participation de 20% au travers des CCI dans chacun des deux réseaux de ses actionnaires majoritaires.

L’assemblée a aussi approuvé une division par 10 du nominal de l’action. L’ensemble de ces opérations porte le nombre total d’actions de la société à 1 233 235 210.

NOMINATION DES MEMBRES DU CONSEIL DE SURVEILLANCE DE NATIXIS

Conformément aux nouveaux statuts, l’assemblée a nommé les dix huit membres du Conseil de surveillance de NATIXIS.

Il s’agit de :

 

 


 

M. Charles Milhaud

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la Banque Fédérale des Banques Populaires (représentée par M. Michel Goudard)

 

 


 

la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (représentée par M. Nicolas Merindol)

 

 


 

Vincent Bolloré

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Jean-François Comas (membre du rotary club)

 

 


 

Bernard Comolet

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Claude Cordel

 


 

Jean-Claude Crequit

 


 

Stève Gentili

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Francis Henry

 

 


 

Yvan de la Porte du Theil

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Bruno Mettling

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Jean-Charles Naouri

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Didier Patault

 

 


 

Henri Proglio

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Philippe Sueur

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Jean- Louis Tourret

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Robert Zolade

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Ulrich Brixner

 

 


 

Alfonso Iozzo

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A l’issue de l’Assemblée générale mixte, le Conseil de Surveillance de NATIXIS a tenu sa première réunion. Il a élu :

 

Charles Milhaud comme président

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membres du directoire:


Philippe Dupont (nommé en qualité de Président du directoire)

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Dominique Ferrero (nommé en qualité de Directeur Général)

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François Ladam


Anthony Orsatelli



Le principe d’une opération de marché permettant le placement secondaire d’actions de NATIXIS auprès d’investisseurs institutionnels et particuliers a été rappelé au cours de l’assemblée. Le lancement de cette opération, ses modalités et son calendrier restent soumis à l’approbation de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

A l’issue de l’Assemblée et de la réunion du Conseil de surveillance, Charles Milhaud, Président du Conseil de Surveillance de NATIXIS, a déclaré : « NATIXIS est une initiative stratégique majeure. Elle résulte d’une démarche originale de deux grands groupes coopératifs qui démontrent ainsi leur dynamisme et leur capacité à anticiper les grands défis».
Philippe Dupont, Président du Directoire de NATIXIS, a déclaré : « La création de NATIXIS - menée sur un rythme particulièrement rapide- démontre le dynamisme de nos équipes et illustre notre volonté d’inscrire NATIXIS, dès sa création, parmi les acteurs majeurs de son secteur en Europe. »

A propos de NATIXIS : NATIXIS, la « banque d’investissements et de projets » est la banque commune des groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire dans les métiers de banque de financement et d’investissement, de gestion d’actifs et de services financiers. Dès sa création, avec un effectif de près de 23 000 personnes, un Produit Net Bancaire de 6,1 milliards d’euros, et des capitaux propres part du groupe de 15,8 milliards d’euros elle s’inscrit parmi les acteurs majeurs de son secteur en Europe.
NATIXIS détient des positions de premier plan dans ses métiers en France, en Europe et dans le monde : numéro 1 des banques en gestion d’actifs en France, 534 milliards d’euros d’actifs gérés, numéro 1 français en épargne salariale. NATIXIS jouit aussi d’expertises reconnues au plan mondial notamment en matière d’assurance-crédit (numéro 3 mondial), et de financements structurés (immobilier, matières premières).
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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 12:02

UBS

UBS est une société de services financiers dont les sièges sont à Bâle et à Zurich, en Suisse. C'est la plus grande banque de gestion de fortune en Europe (Private Wealth Management)[2]. Ses activités principales sont la banque privée, la banque d'investissement, et la gestion de fortune. En Suisse, elle a également des activités de banque de détail et de banque commerciale où son principal concurrent est le Crédit Suisse.

Avec une présence dans plus de 50 pays, notamment aux États-Unis avec des sièges sociaux à Manhattan (Investment Banking), Jersey City, Weehawken (Private Wealth), et Stamford (Capital Markets), UBS employait plus de 80 000 personnes en 2007. Le montant total des actifs sous gestion s'élèvait à 2 652 milliards de francs suisses pour une capitalisation boursière de 156 milliards de CHF au 9 janvier 2007 (48 milliards de CHF mi-septembre 2008) et des fonds propres de 40 milliards.

Particulièrement affectée par la crise des subprimes, l'UBS a enregistré des sorties nettes de 226 milliards de CHF et une perte de 19,697 milliards de CHF en 2008. Elle a été recapitalisée 3 fois à hauteur de 6 milliards de CHF et la BNS lui a racheté des actifs toxiques pour 39,1 milliards de dollars au cours de la même période.

UBS est également le principal partenaire de la Tate Modern[3]. Propriétaire d'une très large collection d'art contemporain, la banque suisse est un acteur majeur de la sphère artistique actuelle[4].

 

L'UBS résulte de la fusion de l'Union de Banques Suisses et de la Société de Banques Suisses le 1er juillet 1998, fusion annoncée le 8 décembre 1997. Depuis lors, le terme UBS est utilisé comme nom courant de l'entreprise, au même titre que 3M ou BP par exemple.

Le 3 novembre 2000, elle fait l'acquisition du groupe américain Paine Webber, devenant ainsi temporairement la plus grande banque privée mondiale.

Le 9 mai 2006 : Rachat de Pactual au Brésil.

En décembre 2007 refinancée dans l'urgence à des conditions de « détresse » après des pertes dans la crise des subprimes, la banque annonce pour la première fois de son histoire, une perte[5][6].

En juillet 2009, UBS fait l'objet d'une poursuite judiciaire de la part du gouvernement des États-Unis, car UBS refuse de révéler le nom de 52 000 clients américains

L'UBS est présente dans la plupart des centres financiers mondiaux, avec des bureaux dans 50 pays différents. À en croire le site web de la compagnie, le nombre d'employés en date du 14 août 2007 s'élevait à 81 557 répartis comme suit :

Son centre d'opérations boursières à Stamford détient le record Guinness du plus grand trading floor au monde. Large comme deux terrains de football, il peut accueillir jusqu'à 1 400 traders.

 

Marcel Ospel quitte UBS en avril 2008 suite à la crise des subprimes.

Marcel Rohner, numéro deux du groupe, quitte l'UBS fin février 2009 suite aux déboires d'UBS avec le fisc américain. Oswald Grübel, ancien dirigeant du Credit Suisse, l'a remplacé.

Peter Kurer quitte le groupe le 4 mars 2009. Kaspar Villiger, ancien conseiller fédéral suisse en charge des finances, sera nommé pour lui succéder le 15 avril 2009.

Le Group Executive Board est l'organe exécutif de la compagnie. Ses membres sont :


UBS est organisée en 5 divisions principales :

  • Global Wealth Management & Business Banking
  • Wealth Management USA
  • Investment Bank
  • Global Asset Management
  • Corporate Center

Ses principaux concurrents sont, en Suisse : Credit Suisse, Banque cantonale de Zurich et Banque Cantonale Vaudoise, en Europe : Deutsche Bank, HSBC, BNP Paribas, Natixis, Royal Bank of Scotland, Santander et Unicredit, aux États-Unis : Citigroup, Goldman Sachs, JP Morgan, Morgan Stanley et Bank of America, entre autres.

En 1962, l'UBS constate que de nombreux comptes n'ont pas évolué depuis la Seconde Guerre mondiale - terminée en 1945 - et que cet argent (dont les propriétaires sont décédés durant la guerre) stationne dans des comptes en déshérence.

En 1995, au 50e anniversaire de la fin de la guerre, plusieurs journaux israëliens exigent que l'argent qui appartenait à des Juifs et qui se trouve dans les comptes en déshérence soit restitués à leurs héritiers - une somme qu'ils estiment à près de 50 millions de francs suisse. Le banquier Robert Studer provoque la polémique en qualifiant de peanuts la part ayant appartenu aux Juifs. Les banques suisses annoncent que cet argent représente 38 millions de francs dans 775 comptes, les associations juives qualifient ce chiffre d'inacceptable et le président Jean-Pascal Delamuraz parle d'un chantage du congrès juif mondial.

Une commission d'enquête, la commission Volker est créée en vue de faire toute la lumière sur les comptes en déshérence. En 1999 le rapport de la commission annonce qu'il s'agit de 200 à 400 millions de francs dans 53886 comptes répartis sur 59 banques.

En 2005, Laura Zubulake, ex-cadre de UBS Warburg LLC (une filiale du groupe UBS, basée à New York, États-unis) accuse sont ex-employeur de harcèlement sexuel. L'enquête établit le fait que l'employeur a manifestement éliminé toutes traces de preuves (des courriers électroniques, dont des doubles sont retrouvés dans des sauvegardes). Le tribunal de district de New York condamne l'UBS à une peine de 9,1 millions de dollars de dommages-intérêts.[9]

  • Le 9 septembre 2005, l'UBS a gagné en Inde un procès en appel qui l'opposait au Securities and Exchange Board of India (SEBI). La SEBI alléguait que l'UBS ait joué un rôle dans le lundi noir de 2004 - la chute des marchés qui a fait suite à la défaite du gouvernement aux élections législatives en Inde. La décision du SEBI du 17 mai 2005 avait interdit l'UBS de créer ou prolonger des bons pendant un an, mais cette interdiction a maintenant été levée suite à la décision en appel.[réf. nécessaire]
  • Juin 2008 : Bradley Birkenfeld, un ancien cadre d'UBS, plaide coupable pour avoir aidé une milliardaire américaine à cacher 200 millions de dollars en Suisse par l'intermédiaire du secret bancaire. Il indique durant le procès que ces pratiques étaient « tolérées, voire encouragées » par la grande banque. La pression s'amplifie sur celle-ci ; elle risque en effet des perquisitions et on menace de lui retirer sa licence bancaire américaine; la banque ne pourrait dès lors plus exercer d'activités financières sur l'ensemble du continent, ce qui serait catastrophique pour son développement. Le « New York Times » titre en une que la banque risque de lever le secret bancaire pour éviter d'avoir affaire à la justice; les fraudeurs américains retirent alors massivement leurs avoirs de peur d'être dénoncés. La banque est par la suite auditionnée devant le Sénat américain, et au vue des menaces qui planent sur elle, elle se résigne à s'excuser et promet de collaborer avec la justice américaine.[réf. nécessaire]

Octobre 2008, selon des sources anonymes du journal Sonntagsblick, les banques suisses, notamment l'UBS et le Crédit Suisse financent les campagnes électorales des partis politiques libéraux à la hauteur de près de 2 millions de francs pour 3 partis. Serge Gumy, journaliste de la Tribune de Genève estime que ce procédé flirte dangereusement avec les limites de la corruption. Andreas Kern, porte-parole de l'UBS reconnait que les banques financent les partis depuis longtemps, mais se refuse à tout commentaire sur le montant versé. Selon Christophe Darbellay, président du Parti Démocrate Chrétien, l'argent que receoit le parti provient des deux banques ainsi que toutes sorties d'entreprises, PME et multinationales, et la somme totale recue (1 millions de francs) représente 40% du budget annuel du parti.

En 2008, touchée par la crise des subprimes, l'UBS enregistre la plus grosse perte de son histoire: 20 milliards de francs suisses.[11]

En vue d'assurer l'avenir économique de la Suisse le conseil fédéral - autorité suprême du gouvernement suisse - lance un plan de sauvetage. La Banque Nationale Suisse, propriété du gouvernement, rachète 90% des actif toxique détenus par l'UBS, pour un montant de 54 milliards de dollars US. L'argent nécessaire est emprunté auprès de la Réserve fédérale des États-Unis (Fed), et les actifs sont alors contrôlés par une filiale de la Banque Nationale Suisse - un nouvelle filiale créée dans ce but. L'Etat achète en outre pour 6 milliards de francs d'obligations convertibles en actions, à un taux de 12%, et devient ainsi un des principaux actionnaires de l'UBS.[12].

De plus, grâce au renflouement de l'American International Group (AIG) par la Fed, celui-là peut rembourser près de 5 milliards de dollars à l'UBS à l'automne 2008 [13].

Quelques jours après l'annonce du plan de sauvetage, l'UBS annonce qu'elle continuera de verser des bonus à son personnel, soit 2 milliards de francs répartis sur 77000 employés - beaucoup moins que l'année précédente[14]. Evelyne Widmer-Schlumpf, ministre des finances se dit scandalisée par cette déclaration.

La justice américaine enquête sur un "business" transfrontalier réalisé entre 2000 et 2007 par de hauts cadres d'UBS aux États-Unis attirant des dizaines de milliers d'Américains fortunés. L'UBS est accusée d'avoir aidé ses clients à frauder le fisc aux Etats-Unis. La Suisse accorde l'entraide administrative aux États-Unis et, à ce titre, doit déterminer qui, des titulaires des comptes, est coupable de fraude fiscale et qui d'évasion fiscale, une infraction mineure en droit suisse et pour laquelle l'entraide n'est pas accordée. Les américains n'ont pas attendu le déroulement normal de la procédure exigeant la transmission immédiate d'informations sous la menace de poursuites pénales et de retrait de licence pour la banque UBS aux États-Unis[16].

Le 18 février 2009, pour éviter les poursuites pénales, UBS signe un accord avec la justice américaine. Elle s'engage à payer 780 millions de dollars d'amende[17],[16] et à révéler l'identité de 200 à 300 titulaires de comptes accusés d'avoir fraudé le fisc américain. Ceci en conformité avec le secret bancaire car celui-ci protège la vie privée et non la fraude fiscale[18],[19]. Néanmoins, cette levée du secret bancaire est effectuée sous la contrainte et en dehors de la procédure administrative. L'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA), va entériner cette procédure, par contre fin février 2009, le Tribunal Administratif Fédéral interdit à titre superprovisionnel à la FINMA de transmettre les données bancaires de 300 clients de l'UBS aux autorités fiscales américaines de l'Internal Revenue Service[20].

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 11:54
JPMorgan Chase Bank, National Association, par le biais de ses filiales, fournit des services bancaires d'investissement et de services financiers pour les consommateurs et les entreprises, traitement des opérations financières, d'actifs et la gestion de fortune et de private equity dans les États-Unis et internationalement.
Ses activités incluent la banque d'investissement, des services financiers de détail, des services de cartes, de banque commerciale, de la trésorerie et de titres de services, et des actifs et la gestion de fortune.

JPMorgans consommateurs comprennent les entreprises de carte de crédit, les petites entreprises, d'accueil de la finance, automobile et le financement de l'éducation, et de l'assurance.
Ses activités incluent la banque commerciale moyenne du marché, les entreprises, l'immobilier commercial, le crédit aux entreprises, et de l'équipement de location.

JPMorgan service des entreprises, des gouvernements, des personnes fortunées, et les investisseurs institutionnels dans le monde entier. La banque a été fondée en 1824 et dont le siège est à New York City.

JPMorgan Chase Bank, National Association fonctionne comme une filiale de JPMorgan Chase & Co.
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