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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 03:57

Le passeport électronique, ou biométrique, est reconnaissable au petit logo qui se situe en bas sur la couverture (voir image plus haut).

Au niveau international, la partie électronique du document répond aux spécification définies par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) dans la spécification DOC9303, Partie 1, Volume 2. Les données à stocker dans le document sont typiquement d'une taille comprise entre 32 et 64 kilo octets. Le mécanisme de base qui permet d'améliorer la sécurité du document via le support de l'électronique est l'Authentification Passive, permettant schématiquement de signer les données associées au porteur du passeport (données textuelles [Nom, Prénom, Sexe, Numéro de document, etc....], image faciale, empreintes digitales). D'autres mécanismes sont également disponibles de manière optionnelle, tels le Contrôle d'Accès Basique (en) qui permet en principe de prévenir l'espionnage de la liaison lecteur sans-contact <-> passeport et l'accès au passeport à l'insu du porteur ou l'Authentification Active qui permet de prévenir le clonage du document.

Le règlement (CE) n° 2252/2004 du Conseil européen du 13 décembre 2004 « établissant des normes pour les éléments de sécurité et les éléments biométriques intégrés dans les passeports et les documents de voyage délivrés par les États membres » prévoit la prise des empreintes digitales de toute personne demandant un passeport pour un Etat membre de l'Union européenne. Tous les Etats de l'UE n'ont toutefois pas encore intégré ce règlement [7], qui est lié au Système d'information Schengen II. Pour ces passeports, il est prévu qu'un nouveau mécanisme de sécurité, le « Contrôle d'Accès Etendu », soit utilisé.

Par décret du 30 décembre 2005 [8], la France a mis en place un passeport électronique, qui a été mis en circulation à partir de mai 2006. Le nouveau passeport biométrique doit être délivré à partir de juin 2009. Outre la photographie d'identité numérisée et les deux empreintes digitales, le passeport est lié à l'application DELPHINE, premier fichier national biométrique utilisé à des fins administratives.

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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 03:53

Le mot biométrie désigne dans un sens très large l'étude quantitative des êtres vivants. Parmi les principaux domaines d'application de la biométrie, on peut citer l'agronomie, l'anthropologie, l'écologie et la médecine.

L'usage de ce terme se rapporte de plus en plus à l'usage de ces techniques à des fins de reconnaissance et d'identification, le sens premier du mot biométrie étant alors repris par le terme biostatistique.

 

Durant tout le XXe siècle, le mot biométrie a été utilisé quasi exclusivement dans le sens très large de l'étude quantitative des êtres vivants, notamment à l'aide des méthodes statistiques. C'est dans cette optique que la revue Biometrika paraît depuis 1901 et que la Biometric Society (Société internationale de Biométrie) a été fondée en 1947.

On peut mentionner aussi les revues Biometrics Bulletin (devenue Biometrics) et Biometrische Zeitschrift (devenue Biometrical Journal), lancées respectivement en 1945 et 1959, ainsi que l'existence d'un nombre important de sociétés et groupes nationaux de biométrie.

Parmi les principaux domaines d'application de la biométrie, on peut citer l'agronomie, l'anthropologie, l'écologie et la médecine.

 

Depuis le début du XXIe siècle, le mot biométrie est utilisé également dans le sens plus restrictif de l'identification des personnes en fonction de caractéristiques biologiques telles que les empreintes digitales, les traits du visage, etc.

La suite de cette page biométrie de Wikipédia est essentiellement consacrée à cette dernière signification.

 

Le CLUSIF définit sa propre acception du mot biométrie :

« étude mathématique des variations biologiques à l'intérieur d'un groupe déterminé ».

Les techniques d'identification par la biométrie servent principalement à des applications dans le domaine de la sécurité, comme le contrôle d'accès automatique, un tel dispositif étant qualifié de système de contrôle biométrique. L'État français et d'autres étudient également les applications militaires des nanotechnologies.

« Un système de contrôle biométrique est un système automatique de mesure basé sur la reconnaissance de caractéristiques propres à l'individu » (d'après le CLUSIF).

Ce contrôle des individus aux moyens de technologies mises au service de sociétés privées ou publiques pose cependant des questions éthiques car la Commission nationale de l'informatique et des libertés et les citoyens disposent de peu de moyens pour en contrôler l'utilisation et éviter les éventuels abus.

 

L'analyse morphologique peut se pratiquer avec les empreintes digitales, l'iris, les réseaux veineux de la rétine, les réseaux veineux de la paume de la main, la morphologie de la main, le poids, ainsi qu'avec les traits du visage.

Les deux moyens biométriques principaux sont les empreintes digitales et l'iris :

 

Une empreinte digitale est le dessin formé par les lignes de la peau des doigts, des paumes des mains, des orteils ou de la plante des pieds. Ce dessin se forme durant la période fœtale. Il existe deux types d’empreintes : l'empreinte directe (qui laisse une marque visible) et l'empreinte latente (saleté, sueur ou autre résidu déposé sur un objet). Elles sont uniques et immuables, elles ne se modifient donc pas au cours du temps (sauf par accident comme une brûlure par exemple). La probabilité de trouver deux empreintes digitales similaires est de 1 sur 10 puissance 24. Les jumeaux, par exemple, venant de la même cellule, auront des empreintes très proches[réf. nécessaire] mais pas semblables.

Elles sont composées, de façon rudimentaire, de terminaisons en crêtes, soit le point où la crête s’arrête, et de bifurcations, soit le point où la crête se divise en deux. Le noyau est le point intérieur, situé en général au milieu de l’empreinte. Il sert souvent de point de repère pour situer les autres minuties. D’autres termes sont également rencontrés : le lac, l’île, le delta, la vallée, la fin de ligne… Ces caractéristiques peuvent être numérisées. Une empreinte complète contient en moyenne une centaine de points caractéristiques mais les contrôles ne sont effectués qu'à partir de 12 points. , il est quasiment impossible de trouver 2 individus présentant 12 points caractéristiques identiques, même dans une population de plusieurs millions de personnes.

 

L'iris: il ne faut en aucun cas la confondre avec la rétine, autre moyen biométrique, qui est situé au fond de l’œil.

 

L’iris est situé dans l’humeur aqueuse, il est entouré par le blanc de l’œil, la pupille est située en son centre, la cornée se trouve devant lui et le cristallin derrière : l'iris correspond donc à la partie colorée de l’œil et c’est cette partie là qui nous intéresse au niveau de la biométrie. La formation de l'iris pour un œil humain commence au troisième mois de gestation, les structures qui créent les éléments distinctifs sont terminées lors du huitième mois et la pigmentation se poursuit dans les premières années suivant la naissance : la formation de l'iris est chaotique on a donc des motifs avec de fortes variabilités. On recèle environ 244 caractéristiques pour un motif. En effet, la texture de l’iris ou ce que l’on appelle le motif de l’iris, comprend de nombreuses caractéristiques. Celles les plus souvent utilisées dans la biométrie, sont la collerette (on l'appelle ainsi car elle forme le dessin d'une collerette autour de la pupille), les tâches pigmentaires (comme les tâches de rousseur ou les grains de beauté), les cryptes (ce sont des petits creux), la couronne ciliaire (ou zone ciliaire, enchevêtrement de tubes fins formant un petit renflement), les sillions ou la pupille qui eux sont contrôlés suivant leur taille.

Ces éléments de l’iris restent fixe, ils ne varient que très peu durant toute une vie : chaque motif est stable et unique (la probabilité de similitude est de 1 sur 10 puissance 72). De plus, le motif de l’iris n’est pas relié aux gènes, c'est-à-dire à l’ADN (Acide Désoxyribonucléique), cela signifie que ce n'est pas en fonction des gènes du père et de la mère que le motif de l'iris est formé contrairement à la couleur des yeux. Donc deux individus, même s’ils sont parents, peuvent avoir la même couleur mais jamais le même motif. Par ailleurs, les vrais jumeaux non plus ne sont pas confondus, il y a assez de caractéristiques dans l'iris pour que l'on puisse les distinguer. L'organe iridien est relativement à l’abri des lésions. S’agissant d’un tissu interne, l’iris est protégé par la cornée et l’humeur aqueuse. Étant donné que ces deux barrières sont transparentes, l’iris peut être facilement identifié à plus d’un mètre. On peut donc facilement photographier l'iris, qui n'est pas pourtant exposé à d'éventuels dommages.

Cependant comme l'iris occupe une petite surface, le matériel utilisé actuellement pour l'observer ne permet pas une étude précise au niveau des éléments du motif : on a seulement les contours macroscopiques. Ce problème reste temporaire car la précision des capteurs augmente de plus en plus et l’iris est suffisamment varié pour qu’il ne soit pas indispensable de recueillir toutes les informations qu’il contient.

 

L’utilisateur doit fixer l’objectif d'une caméra numérique qui balaie l’iris d’une personne d’une distance de 30 cm à 60 cm, et acquiert directement son dessin. Elle le compare ensuite à un fichier informatisé d’identification personnelle (les systèmes de reconnaissance en usage aujourd’hui sont en mesure de fouiller une banque de données nationale à la vitesse de 100 000 codes iridiens par seconde).

Or, l'iris est un organe sensible, sa taille est petite et il est obscurci par les cils, les paupières ou les lentilles de contacts. De plus, elle est variable et les utilisateurs ont tendance à bouger. Il est donc assez difficile d'avoir une bonne image de l'iris, il faut que ce soit rapide, précis et qu'il n'y ait pas de lumière pouvant se refléter sur l’œil.

La prise de vue de l'iris est effectuée le plus souvent par une caméra (caméra CCD monochrome 640 x 480) employée avec une source de lumière de longueur d’ondes comprise entre 700 et 900 nm, invisible pour les humains.

D’autres systèmes emploient une caméra à large vision qui permet la localisation des yeux sur le visage, puis une autre caméra avec une vision étroite prend des images des yeux (il y a une plus grande résolution) avec un capteur classique et un objectif macro. Les différentes contraintes, en particulier de l'éclairage, impose une proximité entre le capteur et l’œil (30 à 60 cm), car plus l’œil est éloigné plus il y a de problèmes. Il faut également tenir compte des reflets ponctuels, de la non uniformité de l’éclairage, et des images de l’environnement qui se reflètent sur l’iris. On utilise alors un éclairage artificiel (diodes DEL) infrarouge, tout en atténuant le plus possible l’éclairage ambiant.

Pour le traitement numérique, la méthode employée est celle de John Daugman : après la numérisation de l’image de l’œil, le logiciel détermine le centre de la pupille et le contour de l’iris. Puis sur ces deux données le logiciel établit des bandes de tailles égales (la taille varie selon la dilatation de la pupille) pour former un fichier « gabarit », à partir de l’analyse de la texture de l’iris. Le fichier formé est un code iridien accompli grâce à l'algorithme de Daugman.

 

Outre les caractéristiques physiques, un individu possède également plusieurs éléments liés à son comportement qui lui sont propres :

  • dynamique des frappes au clavier (keystroke-scan) : les frappes au clavier sont influencées par plusieurs choses; tout d'abord, selon le texte que l'on tape et, de manière plus générale selon sa nature, on aura tendance à modifier sa façon de taper au clavier. C'est d'ailleurs un des moyens utilisés par certaines attaques (timing attacks) pour essayer d'inférer le contenu ou la nature du texte tapé de façon à remonter jusqu'à un mot de passe par exemple. Ces techniques sont assez satisfaisantes mais restent néanmoins statistiques.

Ensuite, le facteur comportemental entre en jeu, et ce facteur va être -lui- différent pour chaque individu. Les facteurs sont à peu de chose près identiques à ceux évoqués précédemment : ce sont les durées entre frappes, la fréquence des erreurs, durée de la frappe elle-même, etc. La différence se situe plus au niveau de l'analyse, qui peut être soit statique et basée sur des réseaux neuronaux, soit dynamique et statistique (comparaison continuelle entre l'échantillon et la référence).

  • reconnaissance vocale (voice-scan) : les données utilisées par la reconnaissance vocale proviennent à la fois de facteurs physiologiques et comportementaux. Ils ne sont en général pas imitables.
  • dynamique des signatures (signature-scan) : ce type de biométrie est à l'heure actuelle peu utilisé mais ses défenseurs espèrent l'imposer assez rapidement pour des applications spécifiques (documents électroniques, rapports, contrats...). Le procédé est habituellement combiné à une palette graphique (ou équivalent) munie d'un stylo. Ce dispositif va mesurer plusieurs caractéristiques lors de la signature, tel que la vitesse, l'ordre des frappes, la pression et les accélérations, le temps total, etc. Bref tout ce qui peut permettre d'identifier une personne de la façon la plus sure possible quand on utilise une donnée aussi changeante que la signature.

La généralisation des systèmes de traçage des êtres humains suscite de nombreuses interrogations. Avec la vidéo-surveillance, l'utilisation de la biométrie appliquée à l'homme (elle est déjà largement utilisée pour les animaux) pose des questions de bioéthique.

De plus, les technologies d'identification posent des problèmes qui leur sont particuliers, par exemple elles ne sont en général pas révocables : on ne peut pas changer ses empreintes digitales, son iris ou la forme de son visage aussi facilement qu'on change un mot de passe.

La biométrie présente malheureusement un inconvénient majeur ; en effet aucune des mesures utilisées ne se révèle être totalement exacte car il s'agit bien là d'une des caractéristiques majeures de tout organisme vivant : on s'adapte à l'environnement, on vieillit, on subit des traumatismes plus ou moins importants, bref on évolue et les mesures changent.

Les fabricants ne recherchent pas uniquement la sécurité absolue, ils veulent quelque chose qui fonctionne dans la pratique. Ils cherchent donc à diminuer le taux de faux rejets (False Rejection Rate, FRR), tout en maintenant un taux relativement bas de fausses acceptations (False Acceptation Rate, FAR). Un système fonctionnel aura un FRR le plus bas possible. D'autre part, une FA est le fait d'accepter une personne non autorisée. Cela peut arriver si la personne a falsifié la donnée biométrique ou si la mesure la confond avec une autre personne. Un système sûr aura un FAR le plus bas possible. Dans la vie courante, les industriels cherchent principalement à avoir un compromis entre ces 2 taux, FRR et FAR tout en prenant en compte le temps de traitement des données biométriques et leurs stockages.

De manière générale, les faiblesses de ces systèmes ne se situent pas au niveau de la particularité physique sur laquelle ils reposent, mais bien sur la façon avec laquelle ils la mesurent, et la marge d'erreur qu'ils autorisent.

 

De nombreuses recherches se poursuivent dans le domaine de la biométrie. La mise à jour dynamique des modèles de reconnaissance est l'un de ces axes de recherche. On expérimente ainsi en milieu scolaire des mesures morphologiques de la main qui s'adaptent au développement naturel de l'adolescence sans avoir à effectuer de nouvelles mesures. Des travaux sont également menés sur des systèmes adaptatifs qui prennent en compte l'évolution de la voix.

En matière de capteurs, on notera la reconnaissance veinale qui fait aussi l'objet de recherches. Elle consiste en une analyse du réseau veineux du doigt.

Autre axe, la multimodalité, qui consiste à combiner des reconnaisseurs (voix et visages par exemple) pour améliorer la fiabilité globale d'un système.

 

 

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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 03:50
à trouver !!
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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 23:41
"Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l'accusation, je suis coupable et fier de l’être."
(David Rockefeller)


"Un Rothschild qui n'est pas riche, pas juif, pas philanthrope, pas banquier, pas travailleur et qui ne mène pas un certain train de vie, n'est pas un Rothschild."
(Edmond de Rothschild)


"D'innombrables personnes détesteront le nouvel ordre mondial et mourront en protestant contre lui"
(H.G. Wells 1939)


"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce que dont nous avons besoin est la crise majeure et les nations accepteront le nouvel ordre mondial."
(David Rockefeller)


"J’ai connu des millionnaires manquant cruellement d’une nourriture qui à elle seule peut entretenir tout ce qui est humain dans l’homme, et je connais des travailleurs, et nombre de ceux qu’on appelle pauvres, qui connaissent des plaisirs inatteignables par ces mêmes millionnaires. C’est l’esprit qui enrichit le corps."
(Andrew Carnegie)


"L’acte le plus charitable que puissent faire les parents d’une famille nombreuse à l’un de ses enfants est de le tuer"
(Margaret Sanger)


"Aucune femme et aucun homme n'aura le droit de devenir parents sans un permis de parenté"
(Margaret Sanger 1934)


"C'est quand la marée se retire que l'on voit ceux qui ne portent pas de maillot, Noé n'a pas attendu le déluge pour construire son arche"
(Warren Buffet)


"On a volé plus d'argent avec la pointe d'un stylo qu'avec celle d'un fusil"
(Warren Buffet)


"Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez le pays, mais si vous contrôlez les semances, vous contrôlez l'alimentation.
Et celui qui contrôle l'alimentation tient la population en son pouvoir"
(Kissinger)
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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 12:22
L’affaire des frégates de Taïwan est une affaire ayant entre autres impliqué le groupe Thomson-CSF, le groupe pétrolier Elf et le gouvernement français, dans le cadre d'un contrat d'achat de frégates à la France par Taïwan. Ce contrat fut entouré d'une épidémie de morts subites (noyades, défenestrations, accidents thérapeutiques) et fut l'objet de plus de 500 millions de dollars de commissions et rétrocommissions, qui ont nourri beaucoup de fantasmes.



En 1988, le groupe Thomson-CSF (aujourd'hui groupe Thales) approche le gouvernement français en vue de l’opération Bravo, soit la vente à Taïwan de six frégates de la classe La Fayette pour la somme de 2,8 milliards de dollars.

Le ministre des Affaires étrangères Roland Dumas met son veto, relayant ainsi l'opposition de la Chine à cette transaction.

Le groupe pétrolier Elf, en la personne de Alfred Sirven (bras droit de Loïk Le Floch-Prigent, président du groupe), propose alors aux dirigeants de Thomson les services du "réseau Elf" (par le biais d'Edmond Kwan, un homme d'affaires chinois) pour jouer les intermédiaires avec Pékin.

Quelques mois plus tard, la Chine met en sourdine ses objections et le ministère français des Affaires étrangères lève son veto.

En août 1991, le contrat Bravo (contrat d'achat des frégates de Taïwan) est signé pour 2,8 milliards de dollars US.

 

 

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 18:28
L'Attentat de Wall Street eu lieu le 16 septembre 1920, quelques mois après l'arrestation de Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti, un charriot garé au carrefour de Wall Street et Broad Street explose devant le siège de la banque J.P. Morgan Inc situé au 23 Wall Street.



38 personnes trouvent la mort, plus de 200 sont blessées. Les dégâts matériels s'élèvent à plus de 2 millions de dollars USD. Pour la première fois dans l'histoire des États-Unis les autorités suspendent l'activité de la Bourse de New York, et des soldats sont dépêchés sur les lieux depuis la base militaire de Governor's Island afin de sécuriser le périmètre.

À quelques rues de là, un postier trouve une pile de tracts signés « Les Combattants anarchistes américains » et portant l'avertissement suivant : "Libérez les prisonniers politiques, ou bien aucun de vous n'échappera à la mort !"

 

 

Les autorités ne tardent pas à réagir. L'enquête est confiée à William J. Flynn, directeur entre 1919 et 1921 du Bureau of Investigation, ancêtre du FBI. À propos de Flynn, l'Attorney General Palmer déclarait : « Flynn est un pisteur d'anarchiste... le plus grand spécialiste des milieux anarchistes aux États-Unis». Après avoir enquêté sur les lieux de l'attentat, William J. Flynn suspecte aussitôt les Galleanistes, un groupe anarchiste organisé autour du journal Cronaca Sovversiva (La chronique subversive) publié par Luigi Galleani et condamné en 1918 par le ministère de la justice américain comme « le journal le plus dangereux du pays ».

Comme de nombreux compagnons, Luigi Galleani est partisan de la « propagande par le fait », une stratégie d'action politique basée sur la violence et ayant pour but de favoriser une prise de conscience populaire.

Pour William J. Flynn, la motivation anarchiste de l'attentat était de venger l'emprisonnement de Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti.

En se basant sur les souvenirs de militants anarchistes contemporains de Mario Buda, l'historien américain Paul Avrich établit la responsabilité de Mario Buda dans l'attentat, lequel parvient à rejoindre l'Italie sans être inquiété.

Les organisateurs de l'attentat n'ont jamais été identifié même si, d'après le FBI, la thèse selon laquelle il s'agirait d'un groupement anarchiste reste, en 2007, la plus probable.
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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 15:05

Interview de Jean Claude CARTON avec Anne GIVAUDAN et Dr Antoine ACHRAM (Novembre 2003)

 


Jean-Claude CARTON : il y a un livre qui me turlupine un peu, c'est "Celui qui vient tome 2, les dossiers sur le gouvernement mondial"....

Anne Givaudan : Oui...celui-là, si je l'ai écrit - tout comme la revue Nexus qui continue à donner des informations intéressantes sur le sujet - ce n'est pas pour créer une négativité, pour faire peur aux personnes, mais plus on sera informé et plus on sera libre de faire des choix, et pour moi, la véritable information, c'est quand même important et même essentiel dans la mesure où il faut arrêter de se raconter des histoires et de se dire que nos gouvernements sont extraordinaires ou on fait confiance à tout le monde sauf à nous.


Jean-Claude : Alors, il y a des informations, en deux mots, et il y a désinformation. Quand je lis, à propos du Pape Jean-Paul II, (qui est encore là, dans un sale état, mais il est encore là) : "Il y eut un attentat contre lui parce qu'il était contre le contrôle des naissances". Ensuite, le juge Falcone, le royaume d'Angleterre, le Pape Paul VI...

Anne : Jean-Paul 1er !


Jean-Claude : Tiens oui, Jean-Paul 1er !... tu dis qu'il a été assassiné peu de temps après son élection car il a voulu élaguer quelques pesantes branches de l'Opus Déi...

Anne : Voilà !


Jean-Claude : ...et on remarque que le pape actuel s'est empressé de sanctifier ou de béatifier le fondateur de l'Opus Dei.

Anne : Tout à fait parce que le pape actuel a été nommé par l'Opus Déi, donc il n'avait absolument pas intérêt à faire le contraire. Et d'ailleurs, pour permettre, justement, cette béatification, il a aussi béatifié le Padre Pio, ce qui fait, comme ça, qu'il a pu faire passer la béatification de Don Balaguer qui est le père de l'Opus Déi.


Jean-Claude : ...et au Mexique, il y a Juan Pedro à la Vierge de guadelupe, mais enfin... c'est quand même un des papes qui aura le plus canonisé, béatifié, sanctifié...

Anne : Ah, il a été très actif mais faut dire qu'il y a beaucoup d'argent à chaque béatification, donc pour l'Eglise, c'est lucratif...


Jean-Claude : Comment beaucoup d'argent... pour qui ?

Anne : Et bien, on paye... du moins, en tout cas avant, ça se faisait régulièrement ; l'Eglise recevait une somme d'argent intéressante à chaque fois qu'elle nommait un saint dans un pays.


Jean-Claude : Mais qui lui donnait le pognon ?

Anne : eh bien, le peuple !

Antoine Achram : le peuple du pays en question amène dans les diocèses de l'argent pour avoir des béatifications.


Jean-Claude : Donc, autrement dit, le petit mexicain qui a vu la Vierge de Guadelupe, quand le Pape est parti des journées de Toronto pour aller spécialement le canoniser, c'est le Mexique qui a banqué ?

Antoine : Oui, c'est les pauvres mexicains qui veulent à tout prix qu'il y ait un saint dans leur pays et qui paient en offrandes.


Jean-Claude : La France aussi a sorti du pognon ces dernières années...

Anne : La banque du Vatican est riche quand même, hein ! Elle n'a pas trop de problèmes de ce côté-là.


Jean-Claude : Ce livre, donc, ce sont des coupures de presse avec des commentaires, des analyses, mais ces analyses, elle viennent de vous, Anne et Antoine ? Comment vous faites pour vous informer ?

Antoine : Raconte l'histoire du début de ce livre !

Jean-Claude : Oui, raconte !


Anne : Eh bien, le début de ce livre, c'est un peu particulier ; c'est-à-dire qu'on venait d'écrire "Celui qui vient Tome 1", et, à la fin de ce livre, il y a trois chapitres où, au niveau du voyage astral, on voit trois scènes différentes qui nous choquent beaucoup. Il y a une scène qui vient d'un des pontes de l'Opus Déi et où il y a des décrets qui sont signés en secret. Ensuite, il y a une scène au niveau de l'organisation mondiale de la santé, où il y a des personnes haut placées dans cette organisation, et qui sont en train de prévoir comment créer telle épidémie à tel endroit, comment créer telle campagne de vaccination à telle autre...

Jean-Claude : Vous allez même très loin : vous dites, en parlant des Etats-Unis, que maintenant, des puces sont mises dans des vaccins, qu'on donne ça à des bébés, etc... Non mais attendez... c'est affolant ce que vous êtes en train de nous dire.

Anne : Ben, c'est affolant... mais c'est une réalité, et encore, si on savait ce qui se passe dans les laboratoires en Alaska, ça serait bien pire. A ce moment-là, on pourrait affoler toute la population, mais ce n'est pas une histoire d'affoler...


Jean-Claude : Mais qu'est-ce que tu sais de ce qui se passe dans ces laboratoires d'Alaska, sans affoler personne ?

Anne : Eh bien... ce sont des laboratoires qui ne travaillent pas pour un gouvernement précis, parce qu'ils travaillent pour un gouvernement au-dessus des gouvernements, c'est-à-dire le gouvernement mondial. Dans ces labos, il y a des savants qui sont extrêmement bien payés et qui sont d'un très haut niveau, car le G. M. a l'argent aussi pour pouvoir le faire. Or, dans ces laboratoires, il y a des personnes qui arrivent à travailler sur des expériences de génétique, qui créent des robots qui sont à moitié humain, qui greffent des âmes, enfin... des corps astraux - car c'est presque de la matière - sur des machines ; qui arrivent à changer le climat sans aucun problème, donc, quand on parle des différences climatiques et quand on pense que c'est la pollution... OK, il y a la pollution, mais enfin, il y a bien autre chose derrière. Et puis, ils peuvent aussi se servir des formes-pensées lourdes et presque denses et de toute la négativité que nous pouvons dégager pour pouvoir faire des manipulations.


Jean-Claude : La canicule du mois d'août en France ?

Anne : Oh, pour moi, ça fait également partie des expérimentations du gouvernement mondial, entre autre. Je ne pense pas que ce soit simplement une histoire de climat et j'en suis même persuadée. Ceci dit, ce n'est pas pour affoler car ça ne sert à rien de faire peur parce que la peur n'arrange absolument rien, ça fait au contraire baisser encore l'immunité et tout ce qui pourrait servir, mais il faut savoir qu'on a affaire à des êtres qui ont le pouvoir, l'argent, les sciences, mais que nous, on a aussi le pouvoir de dire non, on a aussi le pouvoir de choisir, on a le pouvoir de savoir...

Jean-Claude : Le pouvoir de dire non, je doute un peu...

Anne : Ben, le pouvoir de dire non dans les choix qu'on fait en tout cas...


Jean-Claude : ...mais le pouvoir de savoir, oui ! Mais pourquoi ces informations ne sont-elles pas officiellement médiatisées ?

Anne : Parce que les médias font aussi partie de toute cette histoire... et tous les gens, même nous, on en fait tous partie, c'est-à-dire, dès qu'on a envie de pouvoir, d'argent, forcément, on tend la main à ces énergies-là. Donc, si ce gouvernement mondial existe, c'est parce que, à l'intérieur de nous, il y a quelque chose qui lui laisse la possibilité d'exister. C'est parce que, quelque part, on est d'accord avec lui.


Jean-Claude : Qui est derrière ce gouvernement mondial ? Est-il au dessus des gouvernants, des Bush, des Clintons, etc... ?

Anne : Mais bien entendu, ce ne sont que des marionnettes qui sont face au public et qui sont... évidemment désastreuses mais qui sont là quand même. Par contre ce gouvernement mondial, on pourrait dire qu'il est en rapport avec certaines entités extraterrestres et qu'en même temps, c'est le mouvement nazi - qui était aussi en rapport avec des entités extraterrestres négatives - qui continue sous une autre forme et qui ne s'est jamais arrêté ; on a toujours l'impression qu'il y a des choses qui se sont arrêtées, que certains mouvements sont maintenant terminés, mais c'est faux. Il faut arrêter de se raconter des histoires !


Jean-Claude : J'ai relevé quelques exemples : "Georges Bush est très impliqué dans le traffic illégal de drogue.... Il a été P.D.G. d'une société pétrolière... Bill Clinton fait partie du C.F.R.;;" C'est quoi le C.F.R. ?

Antoine : C'est le conseil de relation etrangère.


Jean-Claude : Et la Trilatérale, c'est quoi ?

Antoine : C'est un comité qui a pris le sigle trilatéral, qui est le symbole d'une race extraterrestre qui vivent dans les sous-sols du continent des Etats-Unis et qui travaillent avec des techniciens et des savants humains.


Jean-Claude : Ce comité ferait aussi partie des Bildebergers...?

Antoine : Les Bildebergers, c'est un comité intime de personnalités bien choisies qui se réunit régulièrement et dont le président est le roi de Hollande. Ce sont des personnalités très influentes au niveau industriel ou bancaire. Ils se réunissent et décident un petit peu de la politique économique mondiale, ce qui va se passer. Toutes ces personnalités font un serment secret d'obédiance de suivre certaines lignes dans la politique mondiale.


Jean-Claude : Et pour en rajouter une louche à Clinton, il est également franc-maçon... avec De Mollet... Bon, Jacques de Mollet (NDLR : orthographe incertaine de ce nom) qui est celui qui a péri brûlé dans l'île de la Cité à Saint-Louis....mais bon, tous ces trucs-là, vous y croyez, vous ?

Antoine : Tout à fait ! Tout à fait ! Euh... que voulez-vous que je vous dise... c'est qu'à la base, ce sont des personnes toutes dévouées à certaines sociétés qui se disent secrètes, et qui ont une connaissance dans l'ésotérisme, dans certains symboles. On commence à bien travailler pour la société sur des sujets très intéressants pour la société, et au fur et à mesure que ça monte en degré, on est bien content et flatté de savoir et de connaître des choses tout près des politiciens qui dirigent le pays et toujours sous des apparences bien bénéfiques pour tout le monde. Mais il faut savoir que, après certains très hauts degrés, là, on entre dans des cercles privés dont on ignore qui dirige qui, mais au fond, ça devient comme une caste qui est intouchable et qui peut tout à fait profiter de tout un pays et de ses richesses, en toute impunité.


Jean-Claude : Alors, vous avez relevé dans le Times du 27 août 1993 un article indiquant que la reine d'Angleterre fait du traffic d'opium, et vous faites référence au comité des 300, comité créé en 1729, qui est dirigé par la couronne britanique et qui soutient le traffic d'opium. Le Prince Charles, en ce moment, il lui en tombe pas mal sur le tête, c'est pas très gai pour lui... pardonnez-moi l'expression !... : "Le Prince Charles s'est vu proclamé sauveur du monde lors de l'édification au Brésil d'une statue grandeur nature à sa gloire. D'autre part, ces voyageurs opportuns sur les lieux hautement occulte sont édifiants et confirment que le Prince, entre guillemet, joue un rôle imminent dans le nouvel ordre mondial... je vais lâcher le mot... des illuminatis." Qui sont les Illuminatis ?

Antoine : Qui sont les Illuminatis ? Ce sont des illuminés, mais ce sont des personnes qu'on peut aussi faire entrer dans le cercle intime des dirigeants mondiaux et qui sont au-dessus de tous les pouvoirs. C'est-à-dire que nos dirigeants sont là et font ce qu'ils peuvent pour exécuter quand même les ordres venus de plus haut, des Illuminatis, des réunions des Bildebergers. Mais il y a des forces qui sont au-dessus des pouvoirs locaux de tous les pays et qui dirigent des comités, que ce soit le Fond Monétaire International (F.M.I.), la Banque Mondiale, l'O.M.S., l'UNICEF qui vend des cartes pour les fêtes dans toutes les banques...

Jean-Claude : ...des cartes avec des colombes pour la paix !

Antoine : Tout à fait !

Jean-Claude : Il y a l'annuaire, les pages blanches, le botin mondain pour les aristos. Est-ce qu'il y a un botin ou une liste précise de toutes les personnes que vous avez repérées, faisant partie des Illuminatis ?

Antoine : Il y a des livres qui sont vendus en public, qui ont été interdits, et nous avons d'ailleurs, dans le livre de Anne, "Les Dossiers sur le gouvernement mondial", noté des personnalité, que tu as noté aussi. Par exemple, Agnelli, le président de Fiat, Brzezinski, président de la Commision trilatérale et l'agent Rockefeller le plus important : Georges Bush (le Père).


Jean-Claude : Les Rothschild aussi sont souvent nommés...

Antoine : Les Rothschild, oui. Allen Dulles aussi qui est bien connu de la politique internationale. Bon, maintenant, on entend un peu moins parler de lui mais c'est un ex-chef de la CIA, Bill Clinton, Henry Ford, Felipe Gonzales, David Kennedy, Kissinger qui est l'un des plus importants de ces comités et qui dirige le monde.

Jean-Claude : Henry Kissinger ?

Antoine : Henry Kissinger, oui !


Jean-Claude : Et en France, on veut des noms ! Est-ce qu'il y en a ?

Antoine : Hum Hum ! En France ?... (hésitation d'Antoine et rires dans le studio)

Anne : On regarde dans la liste !!! (nouveaux éclats de rires)...

Jean-Claude : Vous en avez trouvé dans d'autres pays en Europe et la France plus précisément ?

Anne : Et bien, il y en a de toute façon, mais ils peuvent se changer...

Antoine : Dans les familles royales européennes, il est certain que...

Anne : En Angleterre, en Suède, en France, oui.


Jean-Claude : Vous confirmez que les Windsor ont toujours eu des pactes plus ou moins...

Anne : Avec le Diable ?... (rires dans le studio)

Jean-Claude : ... des pactes sataniques, oui.

Anne : Ben, toutes les familles royales, en fait, parce qu'elles ont une éducation qui est faite pour ça.


Antoine : Pour en revenir au traffic d'opium, il faut savoir quand même que ce sont les Britaniques qui ont introduit l'opium en Chine, c'était pour avoir le pouvoir sur les Chinois parce qu'ils n'avaient pas d'autre moyen. Et c'est par ce moyen-là qu'ils ont pu commencer à corrompre. L'opium n'est pas de provenance chinoise, elle a été introduite par les Britaniques pour avoir le pouvoir, et cela du temps du colonialisme.

Anne : De toute façon, le gouvernement mondial utilise la drogue, l'argent, le pouvoir, le sexe, la religion, tout ceci pour asservir les personnes qui veulent bien l'être. Je dis "qui veulent bien l'être" parce que, en fait, on peut très bien ne pas être dans les réseaux de ce type de gouvernement.


Jean-Claude : On est bien loin de la planète dont tu parles dans Alliance, hein ?

Anne : Ah ben, oui, c'est vrai, c'est pour ça que c'est un sujet multiple, mais, en fait, ça recoupe exactement la même chose. Je pense que c'est la même chose que pour soi : tant qu'on refuse de reconnaître nos zones d'ombre, on n'est pas capable de les guérir ni de les nettoyer. Donc, à un moment donné, il faut être capable de regarder les choses en face, de se dire "Bon OK, il y a ça, ce n'est pas pour m'y attacher, mais, au moins, pour nettoyer en moi ce qui est sombre ou ce qui n'est pas beau et que je n'ai pas envie de voir. J'ai envie de les regarder cette fois-ci en face pour pouvoir enfin faire quelque chose avec ça." Il ne faut pas toujours nier car cela ne sert pas à grande chose. On se leurre pendant longtemps mais ça n'empêche pas les choses de continuer à exister.


Antoine : Je voudrais citer quatre dernières lignes du livre de Anne : "Nous signalons que chez les franc-maçons et aussi chez les chrétiens, 90% des membres sont utilisés par l'élite et qu'ils n'ont, pour la majorité, pas la moindre idée de ce qui se trame au sommet. C'est exactement pareil pour le "Lions Club", le "Rotary", etc. L'éminent franc-maçon Paul Harris fonda le Rotary International sur l'ordre de la loge B'nai B'rith en 1905 à Chicago : cette même loge créa le Lions International, également à Chicago, en 1917."

 

(Fin de l'extrait)

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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 13:44
Info/Intox ??




Bill Ryan et Kerry Cassidy sont les responsables du site Project Camelot.

Benjamin Fulford qui a réalisé une interview de
David Rockefeller appartient à ce groupe.

Le site a reçu cette histoire par mail peu après la mort de Benazir Bhutto pour laquelle leur site faisait hommage, et dans le seul but de protéger son auteur, ils ont tenu secret son nom et les photos indiquées dans le texte.


La déclaration d'un Politicien Norvégien:
 
"Je suis un politicien Norvégien. je voudrais parler des choses difficiles qui se produiront entre 2008 et 2012. Le gouvernement Norvégien à construit de nombreuses bases souterraines et des bunkers. C'est pour protéger les gens, pour un évènement qui doit se produire à partir de 2011.
 
Israël fait de même ainsi que de nombreux autres pays. Ils savent ce qui va se passer, mais ne veulent pas créer une panique collective.
 
La planète X arrive et la Norvège a commencé à socker de la nourriture, dans la région de Svalbard et de l'Artique nord, avec l'aide des Américains. On sauvera l'élite du pouvoir et ceux qui sont utiles : les docteurs, les scientifiques etc...
 
moi, par exemple, on m'a dit de me rendre dans une zone près de Mosjoen, avant 2012, là où se trouve une importante base militaire souterraine.
 
Dans les bases, nous serons répartis en différents secteurs : bleus, rouges et verts. Des signaux spécifiques seront distribués. Les camps sont installés depuis longtemps. les gens laissés à la surface mourront sans aucune aide.
 
Tous les gouvernement du monde le savent. Ils disent qu'on ne peut l'éviter, mais que les seuls survivants seront ceux qui seront dans les souterrains. Il faut stocker de quoi vivre 5 ans. j'aurai pu vous écrire en utilisant unpseudonyme mais je n'ai pas peur, de toute façon, pour moi, la fin est proche.
 
Plus tard, l'armée cherchera les survivants et les emmènera dans des camps. Ils seront marqués avec un numéro. Réunissez-vous en famille, travaillez ensemble pour trouver des solutions aux problèmes, au fur et à mesure qu'ils se présenteront."
 
...
 
 
" Nous utilisons des autorails pour nousy rendre. Les autorails sont appelés NOE, ils relient les différentes bases. Les militaires les contrôlent entièrement. Des symboles triangulaires de couleur orange signalent les bases.
 
Quand j'étais militaire, j'étais dans tel service (donné à Camelot). Un jour on nous a demandé de porter quelque chose d'une base à une autre. Lorsqu'on est arrivé à l'extérieur de la base, on nous a fait monter dans des camions et nous avons passé de grandes portes, gardées par de nombreux autres militaires, mais ils avaient des uniformes oranges ou noirs.
 
Ceux qui étaient en noir, portaient en badge, un triangle vert. Ceux qui étaient en orange, un triangle doré. D'après ce dnt je me souviens, le bas du triangle ressemblait à une pyramide, et sur le devant de cette pyramide, on voyait une sorte de lettre E avec une pointe. Cette lettre n'existe dans aucune langue écrite sur Terre, en tout cas, pas dans le norvégien. Ce sigle, pas très grand, se trouvait sur le côté gauche de l'uniforme, sur la poitrine et la sur la coiffure.
 
C'était la première fois que j'entrais dans une telle base. Nous suivîmes un long tunnel de 500 mètres environ. Nous descendîmes toujours devant un grand nombre de soldats armés à l'uniforme noir. On nous conduisit dans n autre lieu et on nous donna des masques qu'il fallait porter "pour notre protection". On nous a demandé de monter dans un autorail, mais ce dernier était très particulier.
 
On voyait de grands cristaux bleu-pourpre, qui émettait une lumière de même couleur, pas aveuglante mais très agréable à regarder. Cet autorail avail environ 12m de long, et était pointu à l'avant et à l'arrière. Dix personnes en plus de l'opérateur pouvaient s'y assoir. On pouvait les diriger vers n'importe quelle destination, dans des sens totalement divers. Il n'était pas nécessaire de les faire tourner. Le compartiment était ouvert sur les côtés et on pouvait y monter ou y descendre facilement.
 
Dedans, on était bien, sauf que par la suite, je me suis senti malade à cause de la vitesse. mais on nous dit que c'était toujours comme cela, la première fois. Il y avait d'autres autorails, que l'on croisait, on ne voyait qu'un flash, ou rien. On ressentait seulement, un petit coup sur la poitrine.
 
Quand nous sommes arrivés à la station, on nous a demandé de mettre des lunettes et de passer à la sécurité. Il y avait des gardes partout et alors, nous avons traversés un champ électromagnétique et nous sommes arrivés dans une grande pièce. J'ai compris que ces bases étaient destinées à un personnel militaire, aux membres du gouvernement et à certaines personnalités spécifiques, pour qu'ils y survivent.
 
J'ai appris par la suite , l'arrivée de la planete X et des conséquences de son passage. Cet objet céleste était repéré depuis longtemps et ceux sont les USA, qui nous ont avertis,en premier. Je sais que 18 bases existent en Norvège et qu'avant 2012, les divers gouvernements de la Terre vont se réfugier sous terre, dans des énormes souterrains, bâtis depuis 40 ou 50 ans.
 
Lorsque l'objet sera au plus près (2012), il y aura de gros soucis pour ceux qui vivront à la surface. Soyez prêts et ayez confiance en vous, et en vos possibilités."

*******

Voici les propos d'un certain scientifique civil "Henry Deacon", qui a travaillé dans un organisme spécial (genre CIA) en ayant, cela va de soi, un haut degré d'habilitation dans les Services Secrets des USA.

" H.D. : Outre les problèmes d'espace-temps dont j'ai parlé, il y a celui du surpeuplement. C'est très simple : il existe des programmes de réduction de la population mondiale pour le bien de tous. Croyez-le ou non, l'intention est positive. Kennedy avait élaboré cela il y longtemps. La RAND Corporation était impliquée ainsi qu'un des Rockefeller..., Lawrence, je crois.

L'interviewer : P.C. : En tuant les gens ?

H.D. : En principe, oui. On a généré des virus artificiels, disséminés de manières diverses, qui sont difficiles à détecter, à identifier et impossibles à soigner. Le personnel médical ne peut comprendre ce qui se passe. L’accroissement incontrôlé de la population mondiale peut très vite provoquer l’anéantissement de l’ensemble de l’humanité, mais la solution imaginée par "Big Brother" est certainement pire que le mal.

P.C. : Quel est votre ressenti sur cette question ?

H.D. : Très partagé. [Pause]. En tant qu'individu humain de chair et d'os, je suis épouvanté. En tant que scientifique entraîné à prendre du recul, à voir les choses d'un point de vue global, je dois avouer que je comprends la démarche logique. Comprenez-moi bien, je ne cherche ni à défendre, ni à ignorer cela ; mon commentaire procède d'un point de vue scientifique abstrait. Nous devons faire face, sur cette planète, à des problèmes si énormes que peu de gens possèdent la formation ou l'expérience permettant d'appréhender l'ensemble dans un même champ de vision. La nature de mon travail m'a offert la chance de voir beaucoup de choses que la plupart des gens ne voient pas. J'ai travaillé dans de nombreuses agences différentes et cela me donne une vue d'ensemble. Savez-vous qu'il est légal d'essayer des agents chimiques et biologiques sur des citoyens américains ? C'est légal, il suffit d'obtenir l'approbation du maire d'une ville, ou de son équivalent n'importe où, ou d'un représentant officiel, Personne ne sait cela, mais vous pouvez vérifier. C'est bien caché dans la loi mais c'est du domaine public.

P.C. : Quel est le message le plus important que vous aimeriez communiquer à la population ?

H.D.: Je n'aime choquer personne, mais je ne suis pas optimiste. Les problèmes auxquels notre race doit faire face sur cette planète sont gigantesques. Je ne pense pas que la plupart des civils soient prêts et aptes à comprendre ni à en gérer la complexité. Ils ont tous assez de mal à s'occuper de leur vie quotidienne et ceci est d'un tout autre niveau. Le surpeuplement est une affaire très grave et tous les autres problèmes y sont liés. Je comprends que les militaires doivent prendre les choses en main.

P.C. : Pensez-vous qu'une divulgation générale de tous les problèmes et de leurs solutions nous aiderait réellement ?

H.D. : Probablement non, cela rendrait les choses encore plus compliquées. Cependant, en mon for intérieur, il me semble que les gens devraient au moins savoir ce que je viens de vous dire, sans quoi je ne vous aurais pas accordé cette interview.

Je voudrais terminer sur ce message essentiel : j'espère vraiment et je voudrais croire que, en tant que peuple humain, nous puissions gérer tout cela, mais en me réveillant le matin, parfois j'en doute. Pourtant, profondément, je souhaite que les gens prennent conscience des choses importantes qui nous ont toujours été dissimulées. "
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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 13:24
America...From Freedom To Fascism: documentaire réalisé par Aaron Russo en 2006.
























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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 13:07

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